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L’arbre des archétypes

Les lettres de l’alphabet hébreu comme figures et nombres

L’arbre des archétypes montre la signification des lettres de l’alphabet hébreu, qui semble être un système de signes conduisant à une connaissance profonde de l’anthropologie, étudié ici à travers le psaume alphabétique 145.

Ces lettres ont été créées, avant leur écriture carrée venant de Babylonie, à partir de l’idée hiéroglyphique importée d’Égypte : chaque lettre-syllabe désigne d’abord un objet et cet objet représente analogiquement une idée.

Les lettres se suivent dans l’alphabet selon un ordre invariable qui permet de compter mais qui dévoile aussi un enseignement sur les représentations archétypales dont nous nous servons pour penser le monde.


L’arrangement parfois étrange des « images archétypales » qu’on trouve dans la Bible témoigne de son origine « révélée ».

La figure de la Ménorah, arbre portant la lumière à partir des lettres, prend tout son sens lorsqu’on voit que les lettres sont organisées selon un ordre numérique très précis.

Jean-François Froger explore l’anthropologie biblique depuis une quarantaine d’années.

Bernadette Main, artiste plasticienne, a réalisé une œuvre originale pour cet ouvrage.

Jean-François Froger, parfois avec un co-auteur, produit des essais anthropologiques et théologiques montrant le renouvellement possible d’une pensée reconnaissant sa source d’inspiration.

Saint Joseph

Image du Père

Jusqu’à la fin du Moyen Âge, saint Joseph n’était honoré d’aucune fête spécifique, d’aucun culte particulier ni de dévotion publique connue. Pourtant, il reçut de Dieu une mission exceptionnelle : être l’époux de la Vierge Marie en gardant la vertu de chasteté et devenir par là même le père adoptif de celui qui devait se révéler le Messie, Fils de Dieu, Jésus.
Or, dans toute famille humaine, le père tient ultimement sa paternité de Dieu qui se fait connaître comme « Père ».
L’Église est un Corps institué par le Christ où la doctrine et les dévotions s’explicitent au fil des siècles. Au début de l’époque moderne, saint Joseph sort de l’effacement où il semble avoir été tenu par la dévotion, malgré son rôle d’époux et de père, souligné dans les Évangiles, et reçoit alors l’hommage d’un culte spécifique. L’Église propose à l’attention des fidèles le saint qui, par excellence, montre une paternité reçue de Dieu.

Saint Joseph est aussi l’aboutissement de toute une lignée généalogique, révélatrice de cette véritable paternité, issue de l’Ancien Testament à travers le patriarche Jacob, son fils Joseph mais aussi d’une lignée de « figures » comme Moïse et David. Par ailleurs, l’Église propose la méditation sur plusieurs autres vertus du saint : modèle des travailleurs, patron de la bonne mort, patron de l’Église universelle, etc.
Rôles et vertus admirablement illustrés par des artistes qui ont mis leur art au service de la foi et qui ont ainsi largement contribué à faire connaître et aimer saint Joseph.

L’iconographie exceptionnelle de Jean-Paul Dumontier complète les approches historiques de Jean-Michel Sanchez, docteur en histoire de l’art et spécialiste de l’art sacré, et la contribution anthropologique que Jean-François Froger apporte en relisant les textes de l’Écriture Sainte concernant la différence féminin-masculin, révélatrice de la spécificité humaine de la « paternité » dans l’union en « une seule chair ».

Jean-François Froger, parfois avec un co-auteur, produit des essais anthropologiques et théologiques montrant le renouvellement possible d’une pensée reconnaissant sa source d’inspiration.

Sainte Marie Madeleine

Apôtre des apôtres

Le personnage de Marie-Madeleine a intéressé et fait rêver beaucoup de théologiens, d’écrivains, de poètes et surtout d’artistes peintres. Il existe une abondante bibliographie et une surabondance de représentations picturales.
Marie-Madeleine reste pourtant un personnage à la fois connu et méconnu : certains exégètes n’ont-ils pas distingué trois femmes où les auteurs de cet ouvrage n’en voient qu’une ? La divergence d’interprétation s’explique facilement : soit on utilise une critique textuelle externe en posant a priori la distinction – et aucune preuve historico-critique ne peut en effet établir l’unité des personnages ainsi distingués à cause de la disparité des textes des évangiles ; soit on essaye de comprendre la signification des textes et on découvre, par critique interne, qu’ils ne deviennent intelligibles qu’avec l’unité d’une seule personne, Marie de Béthanie.

Cet ouvrage suit cette voie, corroborée par l’opinion de plusieurs Pères de l’Église (comme saint Grégoire le Grand) et par l’œuvre de Maria Valtorta, dont il n’est pas fait usage dans l’exégèse des textes, laissant à cette œuvre sa valeur de « révélation privée » mais en en montrant, sur ce point, la vraisemblance.
Pour l’histoire de Marie-Madeleine en son exil de Provence, la méthode historique classique est évidemment suivie.
Cet ouvrage comporte donc deux parties : la première explique les implications théologiques et anthropologiques de la Révélation ; la seconde développe les fruits historiques de la présence de Marie-Madeleine en Provence, l’enracinement du christianisme en cette belle « province » romaine et la dévotion à Marie-Madeleine – « la femme la plus importante de l’Évangile après la Vierge Marie » – qui n’a cessé de grandir au fil des siècles.

Jean-François Froger a publié une dizaine d’ouvrages développant une anthropologie rationnelle cohérente avec la révélation biblique, dont une étude approfondie du monde des archétypes. Ces études épistémologiques ont contribué à l’élaboration d’une nouvelle théorie de la physique fondée sur la logique quaternaire.

Jean-Michel Sanchez est docteur en histoire de l’art, spécialiste de l’art sacré, enseignant et conférencier, membre du Centre international d’études sur le Linceul de Turin. Ses recherches portent sur l’architecture et la décoration des églises françaises, italiennes et espagnoles. Il a publié de nombreux articles et divers ouvrages, dont Reliques et reliquaires aux mêmes éditions.

En quarante ans de pratique, Jean-Paul Dumontier s’est spécialisé dans la photographie de l’art religieux dans les églises de France, mettant en valeur avec une rare maîtrise des sujets souvent inconnus ou difficiles d’accès.

Les différentes approches des auteurs font toute la richesse anthropologique, historique et iconographique de cet ouvrage, où le lecteur découvrira les raisons pour lesquelles sainte Marie-Madeleine a été choisie pour être l’« Apôtre des apôtres », dans la révélation des mystères de la Résurrection.

Jean-François Froger, parfois avec un co-auteur, produit des essais anthropologiques et théologiques montrant le renouvellement possible d’une pensée reconnaissant sa source d’inspiration.

Moïse et Œdipe

Ubi spiritus ibi libertas

Une nouvelle approche anthropologique du mythe d’Œdipe et de la vie de Moïse.

Qui n’a pas entendu parler d’Œdipe ou de Moïse ? Chacun garde le souvenir du « complexe d’Œdipe » mis en lumière par Sigmund Freud, mais qui connaît l’itinéraire du personnage dans le mythe grec, de sa conception à sa naissance puis sa mort ?

Chacun connaît Moïse comme celui qui a reçu les Tables de la Loi sur le mont Sinaï, mais qui connaît l’inspiré transformé par la flamme du buisson ardent ? Qui le reconnaît comme libérateur du Peuple et restaurateur de la nature humaine, dans la dramaturgie des dix plaies d’Égypte ?

Cet essai réexamine l’inspiration des textes fondateurs, le mythe grec et la révélation hébraïque. La confrontation tourne au dialogue et les deux personnages fournissent les éléments convergents d’une anthropologie universelle.

Grandeur et misère de la nature humaine ! Mais au-delà du constat de la chute et de la déchéance puis de la promesse et de l’espérance d’un relèvement, il y a la certitude du sens du don de la vie dans laquelle il n’y a plus de tragédie possible, mais un long effort dramatique. Tout s’achève en résurrection.

En exclusivité, découvrez en avant-première la préface écrite par le Père Francisco Sáez !

Jean-François Froger, parfois avec un co-auteur, produit des essais anthropologiques et théologiques montrant le renouvellement possible d’une pensée reconnaissant sa source d’inspiration.

Six chemins pour connaître sagesse et intelligence

Ou À la recherche des Béatitudes
Paru le 17 mai 2024

Y a-t-il une caractéristique unique de l’humanité qui puisse la distinguer du monde animal ?

Tout le monde a entendu parler des Béatitudes proclamées par Jésus à ses disciples comme « discours inaugural » de son enseignement.

Chacun se souvient d’avoir entendu : « Bienheureux les pauvres en esprit, parce que le Royaume des cieux est à eux » et peut-être aussi les huit autres exclamations énigmatiques.

Cet essai reprend l’étude du contexte biblique des paroles de Jésus pour en montrer le sens. La première intention du discours est la révélation de Jésus comme Messie, le Désiré des Nations. La seconde est d’entraîner les disciples à une profonde conversion vers la Sagesse, comme par les chemins initiés dans le livre des Proverbes.

Il s’agit de connaître cette sagesse, de comprendre les paroles de l’intelligence, de recevoir le chemin de la justice, et d’accéder à l’interprétation des énigmes et paraboles.

Plusieurs chemins dont le parcours est une initiation spirituelle et dont le but est précisément un « bonheur » que l’expérience coutumière ignore mais que la Révélation met à notre portée. En outre, le lecteur découvrira que le tissu de cette Révélation comporte une structure logique, signature du Logos dont la parole éveille l’intelligence humaine de siècle en siècle !

Question Réponse : Comment comprendre le don de l’Esprit Saint ?

Jean-François FROGER (octobre 2023)

Votre question : « Comment comprenez vous le don de l’Esprit Saint, quand les apôtres, « remplis du Saint-Esprit, se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer ». Et quel est le lien de ce don avec les langues de feu, qui se posèrent sur chacun d’eux ? »

C’est bien difficile d’expliquer cette scène du jour de la Pentecôte à Jérusalem où les Onze apôtres viennent de tirer au sort pour remplacer Judas. Le collège des apôtres est de nouveau complet pour le jour de shavouot, la fête des semaines, où l’on célébrait la mémoire du don de la Torah à Moïse sur le mont Sinaï. 

Ce don de la Torah est le jour de naissance du Peuple d’Israël, car il n’y a de peuple qu’avec une loi et un donateur de la loi. Aussi le peuple d’Israël reçoit sa loi de Dieu même et devient ainsi son royaume. A la différence des Nations qui se donnent leur propre loi, au nom d’un roi, d’un empereur ou maintenant d’une caste dominante (la « majorité » plus ou moins fabriquée par les puissants). Evidemment, Israël sera infidèle tout au long de son histoire, en voulant un roi comme les nations etc.…Mais ce peuple portait la prophétie dont on voit la réalisation en ce jour de Pentecôte. 

En effet, ce n’est pas simplement la mémoire du don de la Torah mais l’institution du Peuple de Dieu, non plus selon la figure prophétique du peuple d’Israël, mais selon sa réalisation à travers toutes les nations. C’est pourquoi le signe est donné d’un langage que chacun entend dans sa langue ; dans toutes les langues du monde connu présent, portées précisément par les juifs pieux assemblés pour Pentecôte. « Ils se mirent à parler en d’autres langues, selon ce que l’Esprit leur donnait de prononcer ».

Il s’agit des signes donnés à comprendre (c’est à dire un langage) que le donateur de la Torah était le Saint Esprit et que cet enseignement divin devait maintenant atteindre toutes les nations, en composant un nouveau peuple dont les douze apôtres figuraient l’essence même des douze tribus d’Israël. La chose va être extrêmement difficile à comprendre et à mettre en œuvre, c’est tout le sens des Actes des apôtres et la grande mission de Shaoul /Paul. Comment ces douze hommes vont-ils pouvoir faire une telle révélation ? En comprenant de l’intérieur la Torah. C’est ce que Pierre commence à faire en citant le prophète Joël :  » Et il adviendra dans les derniers jours dit Dieu, que je répandrai de mon Esprit sur toute chair… ». Et le signe que cela vient de se réaliser est précisément ce qu’ils ont expérimenté dans la maison où ils étaient réunis : » un bruit du ciel comme un violent coup de vent qui remplit toute la maison où ils étaient assis et des langues de feu qui se partageaient en se posant sur chacun d’eux ».

Alors les apôtres ne parlent plus de leur propre fonds « mais selon ce que l’Esprit leur donnait de prononcer ». Cela rappellece que Jésus disait très souvent de lui-mêmeà savoir qu’il ne parlait pas à partir de lui-même mais à partir de ce qu’il entendait du Père. Les langues de feu viennent se poser sur la tête des apôtres à partir d’une seule flamme, c’est la même en chacun, se divisant en autant de langues. Figure de la véritable unité de l’Église : l’unité de l’Esprit qui illumine toutes les intelligences dans la diversité de leurs expressions humaines.  Il ne s’agit pas de parler une seule langue comme à Babel avant sa destruction ! (Là il faudrait revoir ce récit dans la Genèse)

Pourquoi l’Esprit se manifeste-t-il par un violent coup de vent ? Parce que le vent est la figure symbolique de l’Esprit, comme l’explique Jésus. (en hébreu esprit et vent se disent par le même mot ruah) Dieu utilise les choses comme signes pour donner sa révélation. Aussi faut-il bien comprendre ce que symbolisent le vent, le feu, la flamme etc…

La surprise et la stupéfaction furent immenses ; comme le sera notre compréhension de ces mystères, si nous recevons le sens de ces événements !

Question Réponse : À propos de la pluralité des logiques.

Jean-François FROGER (septembre 2023)

Votre question : « Comment situez-vous les logiques ternaires et quaternaires dont vous parlez dans vos livres, par rapport à ce qui est expliqué ci-joint (pages 34 et suivantes de l’original et que je reproduis ci-dessous) ?

Ces logiques remettent-elles en question la logique qu’on peut appeler classique, ou bien viennent-elles seulement montrer que celle-ci peut recevoir des élaborations plus complexes ? »

« Le subjectivisme utilise une logique qui lui est propre. On a même dit, et trop répété, que cette logique nouvelle devait remplacer l’ancienne logique, dite « classique ». En fait, l’interprétation subjectiviste de la mé­canique ondulatoire impose l’usage d’une logique spéciale : c’est incontes­table. Est-ce là une raison pour affirmer que cette logique spéciale est la logique ?

Nous croyons au contraire que la logique qu’implique le subjec­tivisme plaide contre lui. Voyons tout d’abord rapidement pourquoi le sub­jectivisme a sa logique à lui. Il entend énoncer une prévision concernant des résultats qui, au moment où la prévision est faite, sont également pos­sibles, mais qui seront incompossibles ; tel est le cas des grandeurs incomposables. Dans ce cas, donc, la disjonction entre deux propositions corres­pondant aux grandeurs en question est une disjonction sans exclusion au moment de la prévision et une disjonction avec exclusion lorsque la mesure sera effectivement effectuée. Le calcul des prévisions se trouve astreint à conserver l’une et l’autre : l’exclusion en vertu de son contenu physique, la non exclusion en vertu de sa nature épistémologique. Par suite la logique attenante au calcul des prévisions se trouve elle-même astreinte à conserver pour la disjonction de deux propositions correspondant à des grandeurs incomposables, deux acceptions opposées : avec exclusion, sans exclusion. Ces deux acceptions, qui en logique classique s’excluent, en logique des prévisions ne s’excluent pas ; p v q peut signifier exclusion et non exclusion, non certes simultanément ce qui serait contradictoire, mais l’un ou l’autre  {34} 

Continuer la lecture de Question Réponse : À propos de la pluralité des logiques.

Chemins de connaissance

Cet ouvrage présente de façon simple les bases du développement psychique et spirituel que les auteurs ont mises à jour au cours de leurs recherches, tant au niveau de la pratique clinique qu’au niveau de l’étude des mythes et de la tradition biblique.
C’est un outil de travail et de réflexion pour tous ceux qui cherchent à connaître ce que la Tradition dit de l’homme et pour ceux qui désirent disposer d’un modèle explicatif en anthropologie.
Ce modèle permet des analyses de comportements contemporains aussi importants que la passion pour le football, le problème du rapport du masculin au féminin ou même celui de la hiérarchie sociale.

Le Bestiaire de la Bible

Pourquoi ce Bestiaire de la Bible ? A cause d’un regard tout à fait nouveau sur le symbole. 

De la même façon que la Bible raconte comment Noé sauva toutes les espèces animales du Déluge d’eau, une théorie du symbole doit montrer comment toutes les interprétations culturelles, les métaphores et les usages figuratifs des objets du monde sont fondés en réalité sur la fonction symbolique qui les sauve tous du désordre psychique.
Pourquoi c’est précisément un « serpent » qui doit parler à Eve pour la tenter ?
Pourquoi c’est une « colombe » qui doit apparaître et se poser sur Jésus au moment de son baptême ?
Il faut, pour répondre à ces questions, comprendre ce que le serpent ou la colombe concrets montrent à l’intelligence à travers le voile de l’analogie ; nous découvrons alors que tout le monde sensible est signifiant du monde intelligible.

En particulier, les animaux montrent à l’Homme le miroir de sa vie psychique.
C’est pourquoi Dieu les fait défiler devant Adam : Il veut que cet Homme – que nous sommes – prenne conscience de lui-même sous tous les aspects et surtout découvre le secret de l’humanité.
Si les multiples facettes de la vie psychique et spirituelle peuvent se refléter dans le monde des Animaux, le côté unique qui fait que l’Homme est Homme est un secret non dévoilé dans la Nature.
L’Homme doit le découvrir après avoir tout examiné et après s’être réveillé de la connaissance de lui-même ; ce secret, c’est la merveille centrale de la création : la Femme.
Pourquoi un Bestiaire de la Bible ?
Pour accompagner la recherche du vrai, du beau et du bien jusque en son ultime dévoilement dans l’Apocalypse : la Femme que le soleil enveloppe, la lune sous les pieds, la tête couronnée de douze étoiles.
L’ouvrage comprend un index thématique.

Jean-François Froger est anthropologue et exégète.
Jean-Pierre Durand est Docteur en biologie.

Structure de la connaissance

Avez-vous remarqué que dans le monde tout ce qui compte va par quatre ?

La musique : timbre, harmonie, rythme et mélodie. Le repérage : altitude, latitude, longitude et datation. Les quatre aspects de la cause : pour quoi, avec quoi, par quoi et selon quoi ? Les forces de la nature : interactions faible, forte, électromagnétique et gravitationnelle… Les vingt-quatre particules élémentaires qui constituent la matière : une famille de six leptons associée à trois familles de quarks. Et aussi la logique d’un discours nuancé : oui, non, oui et non, ni oui ni non. Pourquoi quatre est-il partout ?

La notion de quaternité apporte une réponse à la fois simple et surprenante à cette question. A partir d’exemples tirés de l’expérience humaine, les auteurs en dégagent les aspects structurels et s’en servent pour approfondir le sens des mathématiques et de divers autres domaines liés à la genèse de la connaissance.
Il s’agit d’une nouvelle épistémologie, fondée sur un modèle logique qui complète celui d’Aristote.